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Le livre à venir en quarante chapitres
Depuis maintenant deux ans que je joue avec les différents morceaux du casse-tête que représente la table des matières d’un livre pour raconter logiquement l’histoire de nos quatre familles, je crois avoir finalisé la table des matières qui devient donc le plan de travail au quotidien.
Pour vous donner un avant-goût du résultat final qui se développe, voici ce que ça donne même si certains éléments pourraient encore changer. Les chapitres plus bas sont montrés avec leur état d’avancement à ce jour, c’est-à-dire : À faire; En développement; ou encore, Complété.
Voici donc comment je développe le premier tome de ce livre en mettant l’emphase dans un premier temps sur les familles de ma mère, les Langlois et les Paul.
À noter que suivant la publication de ce premier tome, une version plus élaborée des familles de mon père – les Boulanger et les Blais – pourrait s’amorcer. Certains chapitres généraux de ces familles sont déjà inclus dans ce premier tome, un peu comme des »teasers ». Étant donné l’ampleur du présent format qui représentera quelque chose comme 700-800 pages, il faudra probablement scinder les familles Langlois et Boulanger d’une façon ou d’une autre et créer deux tomes distincts. Ce qui sera probablement préférable car un membre de la famille Boulanger aura probablement un intérêt moins grand pour l’autre famille, et vice-versa. Tout ce deuxième tome reste donc encore à définir – probablement d’ici la fin de l’année 2023.
En résumé, le premier tome sera donc l’histoire complète des familles Langlois et Paul avec un sommaire des familles Boulanger et Blais, avec possibilité de développer ces dernières avec la même ampleur dans un deuxième tome.
Voici donc cette table des matières, en quarante chapitres. Ou plutôt quarante-deux si on y ajoute la Préface et l’Épilogue.

Préface (complété)
Partie 1 – En commençant par la fin – Mes grands-parents Langlois – Georges et Gertrude
Chapitre 1 – Introduction (complété)
Chapitre 2 – Enfance (complété)
Chapitre 3 – Fréquentations, mariage et vie de famille (complété)
Chapitre 4 – Une deuxième vie (complété)
Chapitre 5 – Les dernières années (complété)
Partie 2 – De la Normandie à La Patrie
Chapitre 6 – Rouen et la Normandie vers 1670 (complété)
Chapitre 7 – Qui sont ces Filles du Roy ? (complété)
Chapitre 8 – Vers une nouvelle vie (complété)
Chapitre 9 – Au temps de la Nouvelle-France (complété)
Chapitre 10 – Les Cantons de l’Est et La Patrie (en développement)
Partie 3 – Les Langlois
Chapitre 11 – Nos familles souches et Noël Langlois (complété)
Chapitre 12 – Une histoire de sorcellerie (complété)
Chapitre 13 – Les sept autres familles souches des Langlois (complété)
Chapitre 14 – Neuville 2022 (complété)
Chapitre 15 – Notre ancêtre Nicolas Langlois (complété)
Chapitre 16 – Cap-Santé (complété)
Chapitre 17 – Sainte-Anne-de-la-Pérade (en développement)
Chapitre 18 – Saint-Casimir (en développement)
Chapitre 19 – Mes arrière-grands-parents Langlois (complété)
Chapitre 20 – Une pierre tombale bien mystérieuse (complété)
Chapitre 21 – Les 15 enfants de Georges et Joséphine (complété)
Chapitre 22 – Récapitulatif des générations (complété)
Chapitre 23 – L’histoire vue par nos mères – Les deux premiers siècles (complété)
Chapitre 24 – L’histoire vue par nos mères – La suite (complété)
Partie 4 – Les Paul
Chapitre 25 – Introduction – Le berceau des Paul – Sorel (en développement)
Chapitre 26 – Notre premier ancêtre chez les Paul – Paul Hus (en développement)
Chapitre 27 – Deuxième génération – Louis Hus Paul (à faire)
Chapitre 28 – Troisième génération – Pierre Hus Paul (à faire)
Chapitre 29 – Quatrième génération – Pierre Hus Paul (fils) (à faire)
Chapitre 30 – Cinquième génération – Pascal Paul Hus (à faire)
Chapitre 31 – Sixième génération – Olivier Paulhus (à faire)
Chapitre 32 – Septième génération – Adolphe Paul (à faire)
Chapitre 33 – La famille Janelle (à faire)
Chapitre 34 – Les enfants d’Adolphe et de Marie-Anne (en développement)
Chapitre 35 – Récapitulatif des générations (à faire)
Partie 5 – Les Boulanger et les Blais – Un sommaire
Chapitre 36 – L’origine des Boulanger à l’Île d’Orléans (complété)
Chapitre 37 – Sommaire des générations suivantes – Les Boulanger (à faire)
Chapitre 38 – L’origine des Blais en Nouvelle-France – Pierre Blais (à faire)
Chapitre 39 – Notre lignée chez les Blais – Pierre Tousignant Lapointe (à faire)
Chapitre 40 – Sommaire des générations suivantes – Les Blais (à faire)
Épilogue (complété)
Avec l’état d’avancement des chapitres et ce qu’il reste à faire en recherches de toutes sortes ainsi que la rédaction, les relectures, les révisions, l’édition finale et le processus de publication, j’ai confiance de pouvoir publier les résultats pour Noël 2024. Doigts croisés…
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Les Filles du Roy, c’est quoi ?
Extraits modifiés du chapitre Qui sont ces Filles du Roy ?
C’est là que tout commence. C’est une portion centrale de notre histoire. Sans elles, nous ne serions pas là aujourd’hui.
C’est le Roi de France – Louis XIV, dit le Roi Soleil – qui en 1663 décide de ‘’parrainer’’ des femmes ‘’disponibles’’, c’est-à-dire des femmes veuves ou célibataires, pour aller peupler la nouvelle colonie. Le peuplement de la Nouvelle-France est jusqu’alors un échec majeur. Le climat rude de l’autre côté de l’Atlantique et les conditions sanitaires du temps font en sorte que les efforts à date ne s’avèrent pas très efficaces. Une bonne partie des volontaires à l’exil meurent en route ou encore ne peuvent s’acclimater aux conditions du nouveau territoire, trop sauvage et rude, et décident tout simplement de retourner en France. Louis XIV décide alors de ‘’sélectionner’’ des jeunes femmes pour accélérer le peuplement de la colonie qui n’est en aucune façon comparable à ce qu’ont réussi les Anglais pendant la même période. De l’aide est donc nécessaire de façon urgente en regardant froidement les données du recensement. En 1666, la proportion hommes-femmes en Nouvelle-France est de 14 hommes pour chaque femme ! On s’interroge avec raison sur la viabilité à long terme du nouveau territoire à moins qu’un changement drastique ne se produise.
Le programme de Louis XIV est vite mis en place et durera 10 ans, soit de 1663 à 1673. C’est Jean-Baptiste Colbert, souvent associé à notre colonie et le plus important ‘’ministre’’ de Louis XIV, qui fut chargé de la mise en œuvre de cette politique. On peut noter son implication personnelle tout au long de ces années. De ce côté-ci de l’Atlantique, c’est l’Intendant Talon qui sera le principal interlocuteur de Colbert pour l’assister.
Environ la moitié du ‘’contingent’’ total d’environ 760 femmes sera concentrée entre les années 1669 et 1671. Cette concentration au cours de ces trois années serait explicable par le besoin de femmes encore plus grand à ce moment précis. Il y avait l’impact du régiment de Carignan-Salières que le Roi de France avait mobilisé et envoyé en Nouvelle-France pour réduire la menace iroquoise. Un traité de paix avec les Iroquois est signé en juillet 1667 après deux années de cette mobilisation. À la suite de cet accord, le régiment n’était plus nécessaire. On a donc démobilisé les 1,300 soldats de ce régiment en leur donnant le choix de rester dans la colonie plutôt que de retourner en France. Environ 400 ont décidé de rester, ce qui créait un déséquilibre démographique encore plus significatif entre les hommes et les femmes dans la colonie. Cet afflux de femmes qui suivit entre 1669 et 1671 visait à pallier à cette situation particulière.
C’est bien après la fin du programme que le titre ‘’Fille du Roy’’ s’installera dans les mémoires de l’histoire. C’est Marguerite Bourgeois qui a utilisé la première ce terme pour désigner ces Filles désignées par le Roi, et ce près de 25 ans après la fin du programme. Elle s’est d’ailleurs beaucoup impliquée dans l’encadrement de ces jeunes filles dès leur arrivée, plus particulièrement du côté de Ville-Marie, qui deviendra Montréal plus tard.
Mais comment définit-on précisément une Fille du Roy dans notre histoire ? Simplement, une immigrante de la France vers la Nouvelle-France, veuve ou célibataire, venue au Canada entre 1663 et 1673, et qui a vraisemblablement bénéficié de l’aide royale dans son transport ou encore son établissement dans la nouvelle colonie.
Le mariage et vite…
Même si j’y reviendrai plus tard avec davantage de détails, il est important de souligner comme entrée en matière deux facteurs importants qui aideront à expliquer la rapidité avec laquelle les mariages se succéderont après chaque arrivée d’un contingent de Filles du Roy, souvent après seulement quelques mois, voire même quelques semaines dans certains cas plus particuliers.

Tout d’abord, on demandait généralement un mariage avant d’accorder aux hommes une concession de terres à défricher et à cultiver. C’était donc un incitatif des plus alléchants d’autant plus que l’on ne retrouvait pas cette générosité en France, les terres étant déjà attribuées. De plus, ce droit à la terre incluait également le droit de pêcher et de chasser sur sa terre. Un élément important pour assurer sa survie dans ces terres sauvages. Pour finir, on permettait le transfert de leur terre à leurs enfants après leur mort, ce qui assurait le transfert de ces bénéfices d’une génération à l’autre. Sans pouvoir posséder une terre avant le programme des Filles du Roy, plusieurs colons retournaient tout simplement en France à défaut de pouvoir trouver femme à marier devant la ‘’pénurie’’ de candidates.
Un autre facteur expliquait la rapidité des mariages. Les autorités exerçaient une pression voulue. A cette même époque, un arrêt est émis en 1670 qui disait ce qui suit :
‘’Tous compagnons volontaires et autres personnes qui sont en âge d’entrer dans le mariage, de se marier quinze jours après l’arrivée des navires qui apportent des filles sous peine d’être privés de la liberté de toute sorte de chasse, pêche et traite avec les sauvages’’.
Cet arrêt sera reconduit en 1671. Une pression certainement efficace. Une analyse historique révèlera plus tard que les mariages se sont déroulés en général moins de cinq mois suivant l’arrivée en Nouvelle-France. Dans environ 40% des cas, on parle même de deux mois.
Une pression directe donc, à la fois du côté des hommes et du côté des femmes, a créé cet état d’urgence à se marier. On dit que très peu de filles sont restées sur le carreau ou ont décidé de retourner en France.
J’ai procédé à un rapide calcul pour les 3 Filles du Roy de notre famille que nous rencontrerons un peu plus tard dans un autre article. En ce qui les concerne, la durée entre l’arrivée en Nouvelle-France et la célébration du mariage s’établit en moyenne dans une fourchette d’environ 3 mois (entre 2 mois et demi et 4 mois).
Marie de l’Incarnation, qui fut fondatrice des Ursulines de la Nouvelle-France et qui fut récemment canonisée par le pape François, va décrire cette précipitation au mariage :
‘’Les vaisseaux ne sont pas plus tôt arrivés que les jeunes hommes y vont chercher des femmes, et dans le plus grand nombre des uns et des autres on les marie par trentaines. Les plus avisés commencent à faire une habitation un an devant que de se marier, parce que ceux qui ont une habitation trouvent un meilleur parti ; c’est la première chose dont les filles s’informent, et elles le font sagement, parce que ceux qui ne sont point établis souffrent beaucoup avant que d’être à leur aise.’’
On comprend donc que ce n’était pas une époque favorable aux longues fréquentations, ni à l’attente romantique d’un coup de foudre avant de s’engager. Davantage la rapide multiplication en série d’un résultat désiré en haut lieu.
Photo d’archives: Photo d’une toile d’Eleanor Fortescue Brickdale, L’arrivée des Filles du Roy à Québec, Bibliothèque et archives nationales du Canada
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À venir sur le site
Voici un aperçu des articles à venir sur le site au cours des prochaines semaines.
12 mars – Neuville – La terre de nos premiers ancêtres Langlois
Cet article a été publié dimanche. À lire si vous l’avez manqué. La généalogie et l’histoire, ce n’est pas juste poussiéreux. C’est même tangible et encore vivant aujourd’hui. La terre d’origine de notre premier ancêtre en Amérique chez les Langlois est encore entre les mains de la famille à Neuville après 12 générations, le berceau de notre famille Langlois.
16 mars – À venir sur le site
Une fois tous les deux mois environ, je vous ferai part des articles qui sont en préparation – sur papier ou encore dans mon cerveau – pour les quelques semaines à venir. Une première liste est publiée aujourd’hui pour couvrir les mois de mars et d’avril.
Les Filles du Roy, c’est quoi ?
Dans nos quatre familles d’origine, nous avons trois Filles du Roy. Elisabeth Cretel chez les Langlois, Marie Arcular chez les Boulanger et Marie-Madeleine Philippe chez les Blais. Que furent ces filles, d’où venaient-elles et quel fut leur rôle au début de la Nouvelle-France ?
Le livre à venir en 40 chapitres
Presque toutes les semaines depuis deux ans, je modifie la table des matières du livre à venir en fonction des informations qui continuent de s’accumuler au fil des recherches. Pour vous donner une bonne idée du contenu du livre, cette version est probablement la plus définitive… comme toutes les autres avant d’ailleurs. Haha! Environ 40 chapitres. Cet outil est en même temps mon plan de travail pour planifier ce qui reste à faire. Donc, horizon fin de l’année prochaine – 2024 – pour la publication.
Nos 3 Filles du Roy dans la famille
Maintenant que vous savez ce qu’est une Fille du Roy après un premier article – plus haut, sachez qu’il y en a eu environ 760 au total entre 1663 et 1673, envoyées par le Roi Louis XIV. Trois d’entre elles nous »appartiennent » dans nos quatre familles. Qui sont-elles ?
Mes outils de travail – Les sites généralistes
Depuis que j’ai commencé à écrire ce livre, certains dans la famille me demandent lorsqu’ils voient tous les détails de dates et de noms dans les chapitres qu’ils peuvent lire pour commentaires : ‘Y ousse’ que je prends toutes ces informations ?’ Tout est généralement quelque part sur Internet. Ces informations ne tombent cependant pas du ciel. Il faut savoir chercher et utiliser les bons outils. Il suffit de savoir où et d’être souvent prêt à payer pour avoir accès au contenu, à travers des abonnements. Ce n’est même pas un secret si vous voulez vraiment tout savoir. Un tour d’horizon des principaux outils que j’utilise au quotidien.
Fille du Roy ou Fille à marier ?
Notre première pionnière chez nos ancêtres Paul était Marie Métayer, Fille à Marier. C’est sa fille Jeanne Baillargeon qui a marié notre premier ancêtre chez les Paul – Paul Hus à Sorel. Qu’est-ce qu’une Fille à Marier ? Qu’est-ce qui les différencient des Filles du Roy dans l’histoire de la jeune colonie vers 1650 ?
Mes outils de travail 2 – Les sites plus spécialisés
Deuxième partie de l’article de la semaine dernière consacré aux sites que j’utilise en généalogie pour m’assister à la rédaction du livre. On parle de sites encore plus spécialisés. Des sites à niche.
Pourquoi avoir dénigré les Filles du Roy ? Le mérite-t-elles ?
Si vous avez déjà entendu parler des Filles du Roy par le passé, ce n’était probablement pas en termes positifs. Méritaient-elles ce que l’on dit à leur sujet même après trois siècles ? Un survol de ce qu’on en disait à l’époque et ce, des deux côtés de l’Atlantique. J’ai beaucoup appris en effectuant mes recherches sur le sujet pour la rédaction des deux chapitres sur ces Filles du Roy qui ont eu un impact important lors de la fondation de beaucoup de familles québécoises. Un portrait beaucoup plus balancé que ce que certains d’entre vous ont probablement entendu à travers les années. Il ne faut pas écouter ceux qui ne savent pas.
La population en Nouvelle-France
Se peut-il qu’au début de la colonie tout le monde se connaissait ? Probablement pas surtout à cause des contraintes de transport. Le fleuve Saint-Laurent était la seule autoroute du coin. Par contre, il y a aujourd’hui probablement plus d’habitants à Coaticook que de colons français dans toute la Nouvelle-France au début de la colonie.
Les familles souches chez les Langlois – celle de Noël Langlois
Environ 80% de tous les Langlois d’Amérique descendent de Noël Langlois. Par contre, ce n’est pas notre cas puisque notre famille descend de Nicolas Langlois. Noël Langlois est arrivé en Nouvelle-France environ 30 ans avant Nicolas Langlois. Noël Langlois a pris la direction de Beauport. Nicolas Langlois a pris la direction de Neuville. L’histoire ne dit pas s’ils se sont déjà rencontrés. Un profil de cet ancêtre Noël Langlois qui n’est pas vraiment le nôtre.
Élisabeth Cretel – Sa traversée de l’Atlantique
Saviez-vous qu’il existe un site pour suivre la traversée de tous les Français qui sont venus en Nouvelle-France pour y commencer leur nouvelle vie ? Et oui ! On peut donc vous raconter comment notre Élisabeth Cretel, future épouse de Nicolas Langlois, est arrivée ici… en 1671.
Ces sociétés qui protègent notre passé
Quand j’ai commencé mes recherches pour ce livre, j’ai appris rapidement à connaître un monde dont on entend rarement parler et qui dépendent souvent de bénévoles pour les faire fonctionner. Il s’agit du réseau des Sociétés de généalogie et celui des Sociétés d’histoire. Avec mes recherches qui me mènent d’une région à l’autre au fil du parcours de nos ancêtres, je suis devenu membre de plusieurs de ces Sociétés et elles sont clés pour creuser plus facilement notre passé.
Élisabeth Cretel – Sa vie à Neuville
Deuxième article sur Élisabeth Cretel, la première de nos Filles du Roy à avoir créer nos familles. Une fois s’être rendue à bon port – c’est le cas de le dire dans le port de Québec, Élisabeth prend rapidement la route de Neuville, tout près de Québec, où vous vous en doutez déjà, elle rencontrera notre premier ancêtre Nicolas Langlois et se marièrent (très) rapidement pour avoir de (très) nombreux enfants.
Et après ?
J’espère que vous trouverez ce menu intéressant et diversifié et qu’il vous incitera à revenir sur le site de façon régulière.
Le rythme ralentira probablement un peu après ces deux ou trois premiers mois. On verra. Comme tout nouveau site qui commence, il faut créer du contenu dans les premières semaines. Sinon, y a rien à voir et le lecteur potentiel ne reviendra pas s’il détermine du premier coup d’oeil que le site est trop statique pour mériter d’autres visites dans le futur. On pense d’ailleurs tous comme ça en visitant un site web. Non ? ‘Rule #1′ dans le web.
Ne vous inquiétez pas si vous pensez que je suis en train de vous livrer tout le livre avant même de le publier. On n’aura probablement pas le temps d’en couvrir 10%.
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Neuville – La terre de nos premiers ancêtres Langlois
Extrait largement adapté du Chapitre 14 – Neuville 2022 – du livre à paraître.
Un matin ensoleillé de mai 2022, je suis à Neuville, près de Québec, à la recherche de la terre ancestrale de Nicolas Langlois, celle qui lui a été octroyée dans la Seigneurie de Dombourg le 20 mars 1667. Selon mes recherches, Nicolas Langlois est le point de départ de cette souche familiale, l’une des neuf souches chez les Langlois en terre d’Amérique au cours des derniers siècles.
Ce qui est particulier avec cette terre, c’est qu’elle a ensuite été transférée de génération en génération – de père en fils – et ce, sans interruption pendant plus de 350 ans. Ce n’est pas rien quand même! C’est donc dire qu’elle appartient encore à la famille Langlois aujourd’hui.
J’ai quelques indications pour localiser l’endroit précisément et je la trouve sans problème. Moment solennel quand même, quand on écrit un livre à la recherche de nos ancêtres, de savourer le moment où l’on se trouve précisément sur la première terre ancestrale de notre famille. Fouler la terre de ses ancêtres. On ne parle plus vaguement de la Nouvelle-France en termes théoriques ou historiques. Dans toute la Nouvelle-France d’autrefois et le Québec d’aujourd’hui : c’est ici sous mes pieds.
On parle précisément de la terre agricole que notre ancêtre a fait sienne, qu’il a développé, défriché, cultivé et fait fructifier… en reconnaissant l’importance de passer le flambeau d’une génération à l’autre. Ce grand lopin de terre, étroit mais long de quatre kilomètres, a été et est toujours le foyer de l’histoire de notre famille Langlois. J’apprendrai rapidement que cette terre s’étend du fleuve Saint-Laurent et ce jusqu’à l’autoroute 40 que l’on connait de nos jours.
Je suis donc sur le Chemin du Roy à Neuville.
On peut voir plus bas, au milieu de cette carte ancienne des premiers temps de la colonie, la terre de Nicolas Langlois située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. C’est la concession de terre que Jean Bourdon, Seigneur de la Seigneurie de Dombourg lui a octroyé il y a presque 350 ans. Elle est indiquée avec le libellé N. Langlois. Certains auront peut-être besoin d’une loupe comme moi. Pendant ma visite, on m’indiquera que la famille Langlois avait aussi acheté ultérieurement la concession qui lui est adjacente. À gauche, si je me souviens bien.

Retour vers le futur en 2022. Je suis ‘’Chez Médé’’, une ferme familiale qui de nos jours cultive, transforme et vend des produits laitiers et des produits maraichers. Du côté droit de la route sur le Chemin du Roy en direction de Montréal, on voit la terre familiale avec ses bâtiments de ferme et un magasin qui semble servir à vendre, en partie du moins, la production de la ferme. Le maïs semble à l’honneur pour le grand public qui passe sur la route. Au moment de mon passage en mai, le magasin est presque vide puisque nous sommes hors-saison mais on y voit des étalages de confitures en vente, de la saison précédente on imagine.
Je prends quelques photos, probablement pour une petite place dans mon livre en préparation. De l’autre côté de la rue, juste en face, un homme sort de la maison familiale et me salue en me demandant poliment s’il peut faire quelque chose pour moi. Il n’est pas encore 7 heures du matin. Il doit bien se demander qui peut bien prendre des photos de ses actifs à cette heure matinale. Il doit penser à un huissier ou un inspecteur, je ne serais pas surpris.
Je le salue en retour et je lui crie de l’autre côté de la rue de façon un peu ridicule que je suis un Langlois. Je réalise rapidement que ce n’est pas une très bonne introduction comme si cela me donnait tous les droits. Je ne dois certainement pas être le premier, ni le dernier, à se présenter à lui comme tel étant donné que sa propriété et son commerce sont ouvertement identifiés aux Langlois mais aussi à toute son histoire depuis les débuts de la colonie.
Sans savoir à qui j’ai affaire, je soupçonne tout de suite qu’il doit se ficher complètement que je sois ou non un Langlois. À ma grande surprise étant donné l’heure matinale, il semble enchanté et me dit qu’il traverse tout de suite pour me rejoindre dans deux minutes. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Je venais donc de rencontrer cet homme sympathique, Fernand Langlois, 82 ans, ancêtre direct de Nicolas Langlois, ancien propriétaire de la terre ancestrale, qu’il a déjà transféré à ses deux fils – Daniel et Médé – en passant ainsi le flambeau de la 10e à la 11e génération. Et il semble que le passage à la 12e soit déjà assuré avec les fils de Daniel qui aident déjà aux travaux de la ferme.
Il me dit que j’ai choisi une mauvaise journée pour venir car il doit quitter pour la journée. Je lui parle de mon livre. Il me dit qu’il aurait des choses à me dire pour m’aider. Il me suggère d’aller faire un tour à la Société d’histoire locale, située tout près. J’y trouverai beaucoup d’informations pour avancer dans mes recherches. Malgré le fait qu’il doive quitter, nous avons quand même échangé pendant une trentaine de minutes. Je lui dis que je reviendrai dans la région à un autre moment pour en apprendre davantage avec lui. Il est prêt à m’aider et j’ai son accord pour une autre rencontre. Il me donne son numéro de téléphone pour l’avertir à l’avance et je lui demande les prénoms de son père et de son grand-père car je voudrais établir son arbre généalogique et le comparer au nôtre pour déterminer à quel moment nos lignées familiales ont probablement plus tard divergé pour prendre chacune leur propre chemin. C’est forcément arrivé à un moment précis de l’histoire. Autrement, il serait mon père ou mon grand-père ou quelque chose du genre. Et ça se saurait, comme on dit.
Quelques mois plus tard à l’automne, j’ai effectivement planifié un autre voyage dans la région de Québec que j’ai dû annuler à la dernière minute quand j’ai réalisé que le centre de documentation de la Société d’histoire de Neuville était fermé jusqu’à nouvel ordre en raison de la Covid. Je voulais en profiter pour y passer un jour ou deux à faire des recherches pour les chapitres liés à cette région. Je planifie toujours d’y retourner avant la fin de la rédaction du livre. Ce n’est que partie remise.
Avant de partir, il m’offre de choisir un pot de confitures de la ferme pour ma mère dont il sait maintenant qu’elle est sa lointaine cousine. Elle a bien aimé et je compte bien amener mes parents en 2023 pour leur faire découvrir ce lieu lié de près à leurs origines familiales.

Quelques semaines plus tard, j’ai effectivement pris le temps de faire cet exercice généalogique afin de mieux comprendre d’une part, comment une partie de la descendance de notre ancêtre commun Nicolas Langlois mène à la famille actuelle de Fernand Langlois à travers toutes ces générations qui ont cultivé et développé notre terre ancestrale et d’autre part, comment cette autre partie de la descendance du même ancêtre Nicolas Langlois mène à notre propre famille d’aujourd’hui, celle de mes grands-parents Georges Langlois et Gertrude Paul. Vous trouverez les résultats de cette analyse dans un des chapitres du livre à venir.
Selon cette analyse afin de résumer sommairement, il apparait clairement que dès la génération qui suit celle de notre ancêtre commun Nicolas Langlois – c’est-à-dire dès la deuxième génération – nos descendances respectives ont pris un chemin différent.
Nicolas Langlois et Élisabeth Cretel ont eu un total de dix enfants dont cinq vont mourir avant d’atteindre l’âge adulte. Parmi les cinq autres qui auront une vie adulte et qui se marieront, deux d’entre eux créeront ces deux descendances distinctes : Nicolas (un fils portant le même prénom que son père) et Étienne, qui est notre ancêtre direct de la deuxième génération.
Nicolas (né le 19 juin 1679 et mort le 18 février 1713) reprendra donc la terre de son père à Neuville sur le Chemin du Roy, qui sera ensuite transférée de génération en génération jusqu’à nos jours. Nicolas était le 6e enfant de cette fratrie de 10 enfants. Il est donc resté à Neuville toute sa vie. Le livre inclura également le contrat de donation de la terre entre Nicolas (père) et Nicolas (fils), signé en 1704.
D’autre part, l’autre ancêtre qui mène directement à notre propre famille est Étienne et était le 2e enfant de la famille. Il est né le 16 décembre 1673 et est mort le 23 mars 1742. Il a épousé Élisabeth-Isabelle Faucher le 10 février 1698 à Neuville mais le couple s’est ensuite établi à Cap-Santé où ils sont tous les deux décédés. Dans le livre à venir, il y a un chapitre entier sur la génération de Nicolas Langlois et Élisabeth Cretel et un autre sur nos ancêtres directs de la deuxième génération – Étienne et Élisabeth-Isabelle.
Ces deux familles de la deuxième génération – celle de Nicolas (le fils) et celle d’Étienne – ont ensuite fait leur propre chemin du point de vue généalogique. La descendance de Nicolas est restée à Neuville jusqu’à nos jours tandis que la descendance d’Étienne est celle qui nous intéressera davantage et éventuellement atteindra La Patrie au début du 20e siècle en passant successivement par Cap-Santé, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Saint-Casimir, et Stukely (aujourd’hui Bonsecours) et ce, à travers plusieurs générations.
La plaque ci-dessous est située sur la ferme, juste à côté de la boutique de fruits et légumes. Elle rend hommage à nos premiers ancêtres Langlois – Nicolas Langlois et Élisabeth Cretel – et met en lumière cette terre ancestrale qui est restée dans la famille Langlois depuis les débuts de la Nouvelle-France. Elle a été offerte par l’Association des Langlois d’Amérique en 1992.
On peut y lire : Hommage à Nicolas Langlois et Élisabeth Cretel, premiers défricheurs de cette terre et à tous les Langlois qui, de père en fils, leur ont succédé sans interruption à cet endroit depuis 1669. L’Association des Langlois d’Amérique. 1992.

Comme très bon complément, je vous invite à lire cet article du journal La Presse, publié récemment en août 2022, pour faire la rencontre de ces gardiens sympathiques d’aujourd’hui qui prennent soin de notre terre ancestrale chez les Langlois. Ou encore cet autre article publié dans le journal Courrier de Portneuf. Il est un peu moins récent, publié en 2017, mais il est tout aussi pertinent et intéressant. Il fait davantage référence à nos premiers ancêtres Langlois.
Encore mieux, allez faire un tour à Neuville lors d’une prochaine vacance dans la région de Québec ou lors d’une promenade du dimanche. Ces descendants de nos premiers ancêtres Langlois sont très accueillants. Suivez simplement le Chemin du Roy entre Neuville et Donnacona et vous arriverez naturellement chez eux. Le panorama avec le Chemin du Roy historique qui longe le fleuve vaut certainement le détour.
Dans les prochains mois, j’aurai l’occasion de vous raconter en quelques épisodes l’histoire de ce couple, Nicolas Langlois et Élisabeth Cretel, nos premiers pionniers de la famille Langlois en Nouvelle-France.
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Années 1800-1900, Années 1900-2000, Documents historiques, Généalogie, Les Boulanger, Pas dans le livre
Wellesse Boulanger en trois actes
Selon les rites de l’église catholique. l’histoire retient essentiellement trois choses de votre présence sur terre. Trois »actes » principaux de votre existence. Ils servent en même temps pour les registres civils. Il s’agit de votre baptême, de votre mariage et de votre mort. Si vous n’êtes pas baptisés, si vous ne vous mariez pas, vous allez au moins mourir. Jusqu’à récemment, les paroisses avaient cette responsabilité.
C’est à partir de cette base simple que tous les arbres généalogiques sont souvent construits. Même nos ancêtres du 17e siècle avaient ce même schéma d’actes codifiés.
Depuis 1994, avec la baisse de la pratique religieuse qui se généralise, c’est la Direction de l’état civil qui gère ce domaine au Québec. La société devient moins homogène avec les différentes religions, les unions de fait, la baisse des baptêmes, les changements de genre, les noms composés père-mère, etc. L’État gère désormais l’empreinte sociale que vous laisserez sur cette terre. C’est donc dire que jusqu’à récemment, la source des informations principales en généalogie était relativement simple. Plusieurs disent que cela deviendra de plus en plus difficile de reconstituer des arbres généalogiques d’ici une centaine d’années. En attendant, profitons de ce qui est encore simple, en autant que vous ayez accès à l’information.
Ces actes sont des documents officiels qui traversent les siècles, y compris les erreurs qu’ils contiennent parfois. Une bonne partie de l’architecture de notre passé collectif part de ces trois documents de base.
Pour illustrer ce concept que j’appelle dans le titre de l’article – les 3 actes, j’ai pensé le faire avec mon arrière-grand-père paternel – Wellesse Boulanger – en utilisant ce qu’il a laissé derrière lui dans les registres publics au cours de sa vie qui aura duré 67 ans. Juste son nom peut faire débat encore aujourd’hui. Était-ce Wellesse ou Wallace ou Wellis ou encore une autre épellation ? Personne ne le sait vraiment encore aujourd’hui, même sa fiche que j’ai consulté sur un site généalogique parle de lui comme étant Wellesse-Wallace. À tout le moins, on retiendra ce que sa pierre tombale a retenu au terme de sa vie – Wellesse.
Pour bien le situer, disons que Wellesse (1884-1951) était le père de mon grand-père Omer Boulanger (1908-1959) et le grand-père de mon père Camille, toujours vivant aujourd’hui à presque 92 ans (1931 – ).
Donc, allons voir ce qu’on dit de Wellesse dans les registres de la paroisse Saint-Pierre de La Patrie. Pour mon illustration, j’utiliserai une capture d’écran qui reproduit exactement le registre au moment des faits. Puisqu’il faut un peu d’habitude pour lire ces actes, sans compter le type d’écriture plus ou moins facilement lisible de chaque curé qui vient simplifier ou non l’exercice, je tenterai de reproduire le texte, au mot près. On pourra y voir le type d’informations qu’on y laisse et qui sont fort utiles pour des fins généalogiques, même des siècles plus tard, longtemps après leur mort.
Revoyons donc les moments-clés de sa vie – son baptême en octobre 1884, son mariage avec Rose-Anna Paquet – mon arrière grand-mère – en mai 1907 et finalement sa mort en décembre 1951.
Acte 1 – Baptême en 1884

Entrée B.50 du registre paroissial de 1884 du registre paroissial de La Patrie : »Le trois octobre mil huit cent quatre vingt quatre nous prêtre soussigné avons baptisé Georges Wellis, né l’avant veille, fils légitime de Georges Boulanger, cultivateur, et de Délia Pratte de cette paroisse.. Parrain Georges Guertin, cultivateur, marraine Emma Tardif, son épouse, soussignés avec le père. Le parrain a déclaré ne savoir signer. »
Et ont signé la marraine et le père de l’enfant. On peut voir déjà que ce n’est évident de deviner l’intention des parents quant au prénom. On aurait pensé retrouver au moins Wellesse ou encore Wallace mais nous avons ce qui semble être Wellis. Ce genre de méprise n’est pas rare. Sur le coup, on y allait souvent avec la prononciation et personne ne relevait ce type d’erreur une fois sur papier dans le registre. Je ne sais pas ici le pourquoi du prénom mais il s’agit d’un prénom extrêmement rare. Souvent, il venait du parrain mais de toute évidence, ce n’est pas le cas ici.
Et comme on peut le voir, il arrivait régulièrement à cette époque, pas si lointaine encore, qu’un ou des témoins ne savaient ni lire, ni écrire, ni même signer leur nom. C’était ici le cas pour le parrain.
Acte 2 – Mariage en 1907

On peut voir que l’acte de mariage, qui consacrait l’union de mon arrière-grand-père et de mon arrière-grand-mère le 13 mai 1907 est beaucoup plus long. Entrée M-5 du registre de la paroisse Saint-Pierre de La Patrie. Donc, il s’agit du 5e mariage de l’année 1907 dans cette paroisse.
»Le treize mai, mil neuf cent sept, vu la dispense de deux bans de mariage, accordée par Monseigneur H.O. Chalifoux, vicaire général du diocèse de Sherbrooke en date du dix du présent mois, vu aussi la publication du troisième ban faite au prône de notre messe paroissiale et de celle de Saints-Anges de Ham, entre Wellesse Boulanger, cultivateur, de Saints-Anges de Ham, fils majeur de Georges Boulanger et de Délia Pratte, de Saints-Anges de Ham, d’une part; et Rose-Anna Paquet, de cette paroisse, fille mineure de Stanislas Paquet et de Olive Comtois , de cette paroisse d’autre part. Ne s’étant découvert aucun empêchement, nous, soussigné, curé de cette paroisse, du consentement des parents de la partie mineure, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Georges Morin, oncle de l’épouse, Joseph Lajeunesse, beau-frère des époux et plusieurs parents et amis dont quelques-uns, ainsi que les époux, ont signé avec nous. Lecture faite. »
Et Wellesse semble signer comme Wellas et Rose-Anna signe clairement Paquette, et non Paquet. Soulignons aussi quelques autres éléments. La majorité à l’époque était de 21 ans. Rose-Anna a 19 ans au moment du mariage. Donc, il fallait le consentement de ses parents pour que le mariage ait lieu. Le mariage a eu lieu à La Patrie puisque l’usage à l’époque était de célébrer le mariage dans la paroisse de l’épouse. On semble indiquer aussi que Wellesse est résident de Ham. C’était Ham-Nord selon mon père et il y a une partie de l’histoire de cette famille dans ce village. Ces mouvements de la famille Boulanger entre La Patrie et Ham-Nord feront l’objet d’autres recherches pour le livre.
Acte 3 – Décès le 17 décembre 1951
Malheureusement, la paroisse Saint-Pierre n’a pas encore libéré ses registres pour les années subséquentes à 1940 pour fins généalogiques. Au Québec, il y a une règle plus ou moins formelle – même légale au sens large – de 90 ans avant de rendre ce type de documents public afin de s’assurer que les gens potentiellement impliqués soient tous morts. On ne peut donc pas encore voir le libellé de l’acte de sépulture. Ce type d’acte est généralement assez court. L’acte confirme la date du décès, la date de l’inhumation, l’identité des parents pour enlever toute confusion avec d’autres personnes portant le même nom, l’âge du défunt au moment de sa mort ainsi que le lieu de l’inhumation. Dans ce cas, nous n’apprendrons rien de nouveau concernant mon arrière-grand-père Wellesse.
La photo sous ce paragraphe, qui est aussi celle de la tête de l’article, montre la pierre tombale de la famille dans le cimetière Saint-Pierre de La Patrie. J’ai moi-même pris cette photo il y a quelques mois. Comme on peut le voir, Wellesse et Rose-Anna y reposent de même que de nombreux membres de la famille.


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