L'histoire des Boulanger et des Langlois

En passant par les Paul et les Blais. De la Nouvelle-France à aujourd'hui.


Les débuts des Cantons-de-l’Est (1 de 2)

Mise à jour du projet – Nouvelle étape qui commence pour la publication du premier tome, soit celui sur l’histoire des Langlois ! Le premier manuscrit est maintenant officiellement terminé. Changement drastique de régime de mon côté après presque 3 ans et demi de recherches et d’écriture. Au cours des derniers jours, les 35 chapitres qui composeront ce premier tome ont été assemblés pour la première fois – dans l’ordre – avec un premier formattage standardisé en mode  »livre ». Nouveau jouet avec un fichier d’environ 100 MG dans le format final du livre de 9 pouces par 6 pouces (par rapport au format 8 1/2 par 11 utilisé pendant la rédaction). Plus de 700 pages en sont ressorties – chiffre étonnant même pour moi mais en partie dû à la ‘collision’ entre les deux formats – pour espérer au final un résultat plus proche de 600 pages avec maintenant plusieurs semaines de relectures et de revisions finales à venir.

L’autre bonne nouvelle est que cette nouvelle version 9 x 6 a déjà été validée par le robot de l’imprimeur comme respectant toutes les contraintes techniques avant l’impression du livre, ce qui veut dire que ce processus ne devrait prendre que quelques jours quand je serai prêt à presser sur le bouton. Donc, de gros soucis en moins en quelques jours seulement avec un gros merci à Pierre Connolly de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est qui est passé à travers ce processus quelque 200 fois au cours des dernières décennies. Un processus très intimidant pour un néophite comme moi mais qui est rendu beaucoup plus simple et rassurant avec quelqu’un comme Pierre.

La version 0 devrait probablement sortir des presses pour les fins du petit comité de relecture finale – à la fin de l’été – pour coquilles finales avant l’impression du livre pour tous, qui elle est prévue pour la fin de l’automne.

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Introduction à l’article – On pense probablement que l’on écrit un tel livre dans l’ordre des chapitres. Pas dans mon cas selon cette expérience qui vient de se terminer. Ce livre a été écrit  »dans le désordre » sur une période de plus de trois ans en fonction des circonstances du moment. Souvent en fonction d’une aide disponible à un moment précis pour couvrir un aspect du livre. Par exemple, ce chapitre 2 au début du livre est pourtant l’avant-dernier chapitre que j’aurai écrit avant de compléter le livre. Il a été finalisé au cours des derniers jours. Encore tout frais.

Voici le 1er de 2 articles qui couvriront le chapitre 2 et qui donnent un aperçu général des débuts des Cantons-de-l’Est. Ces débuts se situent environ 200 ans après les débuts de la Nouvelle-France. En fait, la Nouvelle-France n’existait formellement plus quand on a commencé à s’intéresser aux Cantons-de-l’Est.

La grande partie de l’histoire des Langlois se situera davantage près de Québec dans la vallée du Saint-Laurent le long du fleuve. De Neuville à Cap-Santé, ensuite de Sainte-Anne-de-la-Pérade à Saint-Casimir sur une période de 250 ans. Au moment de la colonisation des Cantons-de-l’Est, nos quatre familles – les Langlois, les Boulanger, les Paul et les Blais – convergeront toutes vers La Patrie à peu près au même moment. Ce ne sera pas un hasard.

Suite du chapitre 2 la semaine prochaine…

Temps de lecture estimé – 17 minutes

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1Introduction

Ce livre contiendra des centaines de pages en racontant l’histoire de notre famille Langlois. La majeure partie de ces pages se déroulera dans la vallée du Saint-Laurent au moment où les Cantons-de-l’Est (ou les Eastern Townships) n’existaient pas encore. Pendant longtemps, ce seront de vastes territoires inexploités, pour l’essentiel inhabités, donc encore inhospitaliers aux humains au 17e, 18e et au début du 19e siècle.

Un aperçu des débuts des Cantons-de-l’Est a certainement sa place dans l’introduction de ce livre car c’est dans cette région que convergeront nos quatre familles au moment des débuts de la colonisation de ces nouveaux territoires. Ce sera une époque où notre petite histoire familiale sera liée de très près à la grande histoire du Québec. On verra plus loin d’ailleurs que ce ne sera pas la seule fois dans ce livre qu’une telle chose se passera. L’histoire de notre famille ne s’est pas déroulée dans une bulle déconnectée de l’environnement immédiat.

Évidemment, ce court chapitre ne vise qu’à donner un vaste contexte à l’ensemble de l’histoire de nos familles. Il a comme objectif unique de donner un aperçu général en espérant tout de même qu’il donnera le goût à certains d’aller fouiller plus loin dans cette histoire régionale qui est très différente de l’histoire de la Nouvelle-France qui elle, viendra teinter une bonne partie du reste de ce livre.

De l’autre côté de ces terres nouvelles mais toujours canadiennes, on retrouve les États de la Nouvelle-Angleterre, terre étrangère. Ce sont d’ailleurs surtout des américains loyalistes au Roi d’Angleterre, qui ont fui les États-Unis après leur guerre d’indépendance de la fin du 18e siècle, qui viendront se réfugier au nord de leur frontière pour coloniser ces nouveaux territoires qui n’intéressaient pas grand-monde jusque-là.

Au 18e et au 19e siècle, nous sommes encore au Bas-Canada. Nous avions notre parlement à Québec mais le territoire que l’on connait aujourd’hui sous le nom des Cantons-de-l’Est (ou Estrie) faisait partie du grand comté de Buckinghamshire. Comme le site Wikipédia le décrit :

‘’Le comté de Buckinghamshire fut un comté créé et divisé en canton (township), chacun d’une superficie de 100 milles carrés (10 milles x 10 milles), par le gouvernement colonial du Bas-Canada (Québec) après la révolution américaine. Sur un territoire d’une superficie d’environ quatre millions d’acres, s’étendant des seigneuries au sud du fleuve Saint-Laurent jusqu’aux frontières américaines et de la rivière Richelieu à la rivière Chaudière. Le comté de Buckinghamshire, était destiné à tous ceux qui désirent s’établir sur les terres de la Couronne dans la Province du Bas-Canada’’.

Le texte continue ainsi pour bien illustrer que cette région était la nouvelle terre à défricher comme la vallée du Saint-Laurent l’avait été deux siècles plus tôt lorsque nos premiers ancêtres se sont pointés dans la région de Québec le long du fleuve Saint-Laurent :

‘’Cette région était, sous le régime français (1534-1760), un immense territoire réservé aux Abénaquis de la grande famille des Peuples algonquins qui ont été refoulés des États de la Nouvelle Angleterre, à la fin du XVIIe siècle. Il contenait ce qui est aujourd’hui la partie méridionale de la province canadienne du Québec. La colonie était surtout peuplée par les descendants des colons Canadiens Français. Désigné sous le nom de Haut Saint-François, ce paradis de chasse et de pêche fut longtemps parcouru seulement par les Amérindiens et des trafiquants de fourrures. À cette époque, aucune colonisation n’avait été faite, on retrouvait seulement un poste de traite situé aux Grandes-Fourches, première appellation de la ville de Sherbrooke. Une grande partie du territoire n’avait pas été cartographiée et était inconnue des européens comme le démontre la carte de Joseph Blanchard en 1756 et est définie comme étendue sauvage encore inconnue (Wilderness yet unknown).’’

On notera que ces Cantons-de-l’Est se distinguent également par un profil géographique de collines et de montagnes au milieu de la chaîne des Appalaches que l’on partage avec les États-Unis, une géographie qui contraste grandement avec celle de la plaine du Saint-Laurent qui longe sur de grandes distances le fleuve du même nom qui avait jusque-là attiré le développement de la Nouvelle-France.

Une autre particularité de ces nouveaux territoires est que nous sommes maintenant sous le régime anglais depuis 1763. Avant la conquête des Anglais, nous vivions sous le régime des seigneuries, un système qui était emprunté à la France et qui avait été privilégié au début de la colonie pour le développement du territoire et l’attribution des concessions de terres. Le système anglais emploie plutôt un système de cantons ou de townships. On verra plus loin dans un autre chapitre comment ces deux systèmes fonctionnaient. Cependant, au début de la colonisation des Cantons-de-l’Est, le régime seigneurial vit d’ailleurs ses dernières décennies et sera aboli en 1854.

On verra plus bas, la carte de ce qui était à l’époque le comté de Buckinghamshire selon les divisions de 1792. Un territoire subdivisé en 93 townships. Comme tous pourront le remarquer, tous les noms portent des patronymes propres à l’Angleterre. Nous sommes dans la période qui suit la conquête de l’Angleterre de 1763. Des noms qui ont été choisis un peu par hasard sans réalité historique propre au territoire. En guise d’exemple, la région qui nous intéressera plus particulièrement à l’est de ce vaste territoire autour de ce qui deviendra éventuellement La Patrie était associée à des noms comme Ditton, Chesham et Emberton que l’on retrouvera plus tard dans notre histoire. Bien que certains noms aient depuis été un peu oubliés, de nombreux autres se sont ancrés dans notre histoire régionale comme Stoke, Bury, Lingwich, Hatley, Windsor, Brompton, Orford, Ascot, Weedon et Eaton. Ces noms familiers viennent de cette toponymie qui est à l’origine de nos Cantons.

Comme on le verra plus tard dans l’histoire des Langlois, on est loin des Neuville, Cap-Santé, Grondines, Portneuf et autres noms semblables aux consonnances plus françaises, sans compter tous les Saints qui étaient souvent utilisés à toutes les sauces pour nommer villages, ponts, lacs et rivières à travers le territoire de la Nouvelle-France. Avec le temps et à mesure que les francophones se joindront aux anglophones sur le territoire des Cantons-de-l’Est, cette influence francophone prendra graduellement de l’importance dans la toponymie régionale. Par contre, même au 21e siècle, beaucoup de ces éléments restent encore présents. Cela fait également partie de notre histoire régionale.

2- De nouveaux députés pour de nouveaux territoires

Si on revient au parlement du Bas-Canada, il faut dire qu’il y avait déjà des frictions importantes entre la majorité francophone qui était installée depuis le milieu du 17e siècle et la minorité anglophone, souvent des notables, qui prenait de plus en plus d’importance depuis la conquête des Anglais en 1763. On retrouvait plusieurs noms anglophones parmi les députés du parlement. Les francophones encore majoritaires en nombre n’étaient guère pressés d’augmenter le nombre de députés en créant de nouvelles circonscriptions pour refléter l’ouverture des territoires des Cantons-de-l’Est, ces townships. Dominés au départ par des habitants anglophones venus d’ailleurs, de nouveaux députés issus de ces nouveaux territoires ne viendraient que consolider davantage l’influence anglophone au parlement de Québec.

Carte des Cantons-de-l’Est (1792) – Division du Buckinghamshire en townships.

Ce n’est donc qu’en 1829 que de nouveaux députés s’amèneront à Québec pour représenter ces nouveaux Eastern Townships. On profitera même de cette réforme électorale pour franciser le nom de certaines circonscriptions qui avaient jusqu’alors une consonnance anglophone.

Dans son deuxième volume de son Histoire populaire du Québec, une œuvre magistrale en cinq volumes sur près de 3 000 pages qui sert aujourd’hui de référence, qui couvre la période de 1791 à 1841, Jacques Lacoursière rend compte de ce développement de la façon suivante aux pages 358 et 359 :

‘’Le problème de la représentation électorale des Eastern Townships trouve sa solution au cours de cette session. Les députés adoptent un projet de loi faisant passer de 27 à 44 le nombre de circonscriptions électorales. On profite de la circonstance pour franciser les noms de plusieurs comtés. Ainsi Devon devient L’Islet ; Effingham, Terrebonne ; Hampshire, Portneuf, Hertford, Bellechasse ; Kent, Chambly; Surrey, Verchères; et Warwick, Berthier. Par contre, d’anciens comtés sont subdivisés, donnant ainsi naissance à de nouvelles circonscriptions : Bedford devient Rouville et Missisquoi (…). Quant au nombre de députés, il passe de 50 à 84, dont 8 représentant les Eastern Townships.’’

À l’époque, on comptait souvent deux députés pour la même circonscription. Ce fut le cas des cinq premiers comtés qui ont envoyé au total huit représentants au Parlement dès les mois suivants à savoir : Ebenezer Peck et Marcus Child pour la nouvelle circonscription de Stanstead, de Frederick George Heriot pour celle de Drummond, de Lyman Knowlton pour Shefford, Richard Van Vliet Freligh et Ralph Taylor pour le nouveau comté de Missisquoi et enfin Benjamin Tremain et Samuel Brooks pour la nouvelle circonscription de Sherbrooke, qui couvrait alors un vaste territoire bien au-delà de la ville que l’on connaît de nos jours.

Lennoxville vers 1832. Source: Eastern Townships Resource Center.

À travers cette liste de circonscriptions, on peut facilement imaginer comment l’ensemble du territoire des Cantons-de-l’Est avait été segmenté à l’origine. Ces nouveaux députés s’amènent donc au parlement suite à des élections partielles qui suivent rapidement l’adoption de cette réforme électorale.

Quelques années auparavant, soit en 1810, le gouverneur de l’époque James Henry Craig avait décidé d’ouvrir un chemin pour se rendre dans ces Cantons de l’Est à partir du territoires des seigneuries. 180 soldats de l’armée britannique avaient été mis à contribution pour accomplir cette mission. Ce sera le chemin Craig, un premier pas pour faciliter les communications avec ces nouveaux territoires et attirer de nouveaux colons. Très rapidement, cette route sous-financée devint impraticable en plusieurs endroits. Dans les années 1830, on a transféré les responsabilités de son entretien aux cantons qui bordaient la route.

Source : Wikipédia

Pour les curieux, voici le tracé de cette route ambitieuse telle que décrite sur le site Wikipédia à la page consacrée au Chemin Craig :

‘’Pour partir de Québec, les gens devaient se rendre à Saint-Nicolas et emprunter le chemin Saint-Jean jusqu’à Saint-Gilles. Le chemin Craig passe par Saint-Jacques-de-Leeds, puis le canton d’Inverness. Il passe ensuite près de Kinnear’s Mills et ensuite vers la localité de Saint-Jean-de-Brébeuf. Il rejoint le canton d’Ireland (Irlande). Le tracé de Saint-Gilles à Saint-Ferdinand d’Halifax est l’actuelle route 216. De Saint-Ferdinand, on rejoint la localité de Vianney et ensuite, on passe près des petites localités de Trottier Mill et Sainte-Thérèse-de-Chester. Le chemin Craig se poursuit vers Chesterville et Tingwick où il porte encore son nom. On passe ensuite au canton de Shipton où se trouve Danville et rejoint ensuite Richmond par l’actuelle route 116.

Le reste du trajet vers les États-Unis passe par l’actuelle route 143. Il passe par Windsor, Bromptonville, Sherbrooke, Ayer’s Cliff et Stanstead.’’

Le chemin Gosford sera ensuite associé à cet objectif de développer une infrastructure routière de base et le réseau se développera graduellement dans diverses directions.

James Henry Craig vers 1806-1807, à son arrivée au Bas-Canada. Portrait attribué à Sir Thomas Lawrence. Musée McCord, M999.24.1.

La deuxième partie de ce chapitre sera publié dimanche prochain. Bonne semaine!

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Sources bibliographiques principales et ressources complémentaires

  • Chronologie parlementaire depuis 1764 (1829-1830), site de l’Assemblée nationale du Québec (assnat.qc.ca)
  • La colonisation dans les Cantons de l’Est, Gilles Boileau, Histoire Québec, Volume 8, numéro 1, juin 2002, pp. 35-39
  • Histoire des Cantons de l’Est, Jean-Pierre Kesteman, Peter Southam et Diane Saint-Pierre, Les Presses de l’Université Laval, 1998, 832 pages
  • Histoire populaire du Québec, Tome 2 – De 1791 à 1841, Jacques Lacoursière, Éditions Septentrion, 2013, 648 pages
  • Glanures historiques – Gilbert Hyatt, fondateur de Sherbrooke, première partie, Mgr Albert Gravel, L’Entraide généalogique de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est, Volume 10 numéro 3, 1988, pp. 67-69
  • Glanures historiques – Gilbert Hyatt, fondateur de Sherbrooke, deuxième partie, Mgr Albert Gravel, L’Entraide généalogique de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est, Volume 10 numéro 4, 1988, pp. 99-101
  • Wikipédia – Cantons de l’Est (Québec)
  • Aux sources de notre histoire religieuse dans les Cantons de l’Est, Abbé Albert Gravel, Apostolat de la Presse, 1952, 144 pages
  • Histoire de Sherbrooke, Tome 1 : de l’âge de l’eau à l’ère de la vapeur (1802-1866), Jean-Pierre Kesteman, Éditions GGC, 2000, 353 pages
  • Histoire de Sherbrooke, Tome 2 : de l’âge de la vapeur à l’ère de l’électricité (1867-1896), Jean-Pierre Kesteman, Éditions GGC, 2001, 282 pages
  • Histoire de Sherbrooke, Tome 3 : La ville de l’électricité et du tramway (1897-1929), Jean-Pierre Kesteman, Éditions GGC, 2002, 294 pages
  • Le comté de Sherbrooke vers 1838, Jacques Gagnon, L’Entraide généalogique de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est, Volume 38, numéro 1, 2015, pp. 15-16


3 réponses à « Les débuts des Cantons-de-l’Est (1 de 2) »

  1. Avatar de Isabelle Langois
    Isabelle Langois

    Bonjour Guy. Je ne m’y connais pas en publication mais puisque le livre sera relié et impriné, a quoi serviront les lectures du petit groupe dont je fais partie.

    Félicitations et bon dimanche

    Isabelle

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    1. Merci beaucoup Isabelle. Je te réponds en privé.

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  2. […] Si vous avez manqué l’article de la semaine dernière, on peut retourner à la première partie en cliquant ici. […]

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