La semaine dernière, j’ai publié sur ce site un texte sur la mort de mes grands-parents Georges Langlois et Gertrude Paul, tous les deux décédés à quelques jours d’intervalle en juillet 1999, soit il y a exactement 25 ans ces jours-ci.
Un livre d’une centaine de pages est publié ces jours-ci pour raconter leurs vies.
Temps de lecture estimé – 5 minutes
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Pour souligner le 25e anniversaire du décès de mes grands-parents survenu en juillet 1999, j’ai proposé à la famille immédiate d’organiser un rassemblement familial qui réunira les tantes et oncles, cousins et cousines, descendants et descendantes de Georges et Gertrude, d’autant plus que la majorité d’entre nous ne se sont pas rencontrés depuis ces funérailles doubles de juillet 1999.
C’est en faisant ce constat que l’on réalise à quel point les grands-parents constituent un rempart familial naturel qui réunit une famille et qui se dissout graduellement après leur disparition.
La famille a répondu positivement à cette initiative et la plupart des invités seront présents dans quelques jours, le dimanche 11 août prochain.
De mon côté, tout en poursuivant les dernières étapes avant la publication du premier tome de mes recherches Sur la trace de mes ancêtres qui se concentrera sur la première de mes quatre familles – celle des Langlois – j’effectuais ces dernières semaines une dernière lecture du manuscrit qui fera environ 670 pages. Page par page. Chapitre par chapitre. La deuxième partie du livre est intitulée En commençant par la fin et couvre une centaine de pages réparties parmi cinq chapitres. Ces chapitres racontent justement la vie de mes grands-parents Langlois.
Pour développer cette partie il y a deux ans, j’avais demandé à ma mère et à ses quatre soeurs, de réfléchir à la vie de leurs parents et de me soumettre des anecdotes et des souvenirs les concernant. Ces anecdotes ont bien servi la trame narrative du récit ainsi que plusieurs photos et artéfacts de toutes sortes provenant des archives de ma grand-mère Gertrude que l’on a retrouvés après sa mort. Il s’agissait donc de mettre en un seul endroit tous ces souvenirs pour en faire une référence familiale. Il était évidemment prévu pour ce premier tome sur les Langlois qui sortira dans quelques semaines.
En revisant une dernière fois les cinq chapitres de ce récit afin d’identifier les dernières coquilles ou fautes d’orthographe, j’ai pensé qu’il serait probablement approprié d’en publier un tiré à part avec un livre consacré uniquement à leurs vies, abstraction faite de toutes les autres péripéties généalogiques de nos ancêtres Langlois qui parcoureront les quelque 600 autres pages du livre.
De façon beaucoup plus terre-à-terre et personnelle, cette publication à petite échelle était également destinée à m’aider à maîtriser davantage le processus de publication que j’avais amorcé avec un collègue de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est et qui rencontrait déjà quelques obstacles qu’il valait mieux tenter de comprendre ou résoudre à petite échelle le plus tôt possible avant d’avoir à les confronter avec un livre de près de 700 pages rendant les erreurs potentielles beaucoup plus importantes et coûteuses.
Aussitôt dit, aussitôt fait. En 24 heures, j’ai pu extraire du livre cette centaine de pages et en faire un livre complètement à part, indépendant du premier tome sur les Langlois. Ma mère et ma tante Isabelle ont accepté d’être les premières lectrices pour identifier rapidement les quelques coquilles qui restaient encore dans le manuscrit et en quelque 5-6 heures, nous avions une version finale prête pour publication et qui pourrait arriver à temps avant la journée du 11 août. Merci à elles !
Quelques jours supplémentaires ont permis ensuite de tester les étapes de l’impression et des délais de livraison. Quatre jours ouvrables ont donc suffi non seulement pour l’envoi et l’imprimerie du manuscrit à Toronto… mais j’avais déjà en main le livre en question en plusieurs dizaines d’exemplaires.
Avec en prime, un résultat final qui est tel que pensé à l’origine… et tout le processus de publication a pu être testé et a bien répondu et ce, sans anicroche. Le niveau de confiance des prochaines semaines pour générer rapidement le produit final du »vrai » livre s’en est donc trouvé de beaucoup augmenté.
Voici une photo de ce résultat final. Le livre accompagnera donc la rencontre familiale du 11 août prochain.

Le livre comprend cinq chapitres en un peu moins de 100 pages :
- Georges et Gertrude – Juillet 1999 (c.-à-d. l’extrait de la semaine dernière sur ce site)
- Enfance
- Fréquentations, mariage et vie de famille
- Une deuxième vie
- Les dernières années
Si des membres de la famille immédiate lisant ce texte et ne participant pas à la rencontre du 11 août désirent une copie de ce livre en attendant celui de 670 pages, veuillez me le faire savoir en message privé ou en commentaire au bas de l’article. Il restera quelques copies avec la possibilité d’en imprimer d’autres si nécessaire s’il y avait une demande minimale supplémentaire. Sinon, ce texte sera inclus dans le premier tome à venir cet automne.

Photo de la page couverture du livre. Pique-nique familial avec la première automobile familiale au début des années 1940.



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