L'histoire des Boulanger et des Langlois

En passant par les Paul et les Blais. De la Nouvelle-France à aujourd'hui.


À venir sur le site en mai et juin

Comme je l’ai fait en mars dès les premiers jours du lancement de ce site Web dédié à l’histoire de mes quatre familles d’origine, je vous présente les articles que je développe ces jours-ci et qui devraient être publiés au cours des mois de mai et de juin, au rythme d’environ un par semaine. Certains proviennent d’extraits adaptés du livre à venir, d’autres viennent complètement du champ gauche, c’est-à-dire des textes complètement nouveaux. Des sujets que j’ai fouillés ou que je voulais fouiller mais qui ne peuvent trouver une place dans le livre.

Il ne me reste que deux chapitres à rédiger sur la famille Langlois parmi la quinzaine que comptera le livre.

Parmi les extraits du livre au cours des deux prochains mois, le focus sera surtout sur la famille Langlois puisqu’il s’agit de la famille qui a monopolisé une bonne partie de mon temps au cours de la dernière année. Il ne me reste que deux chapitres à rédiger sur cette famille parmi la quinzaine que comptera le livre. Environ 300 pages uniquement sur cette famille. Donc, plusieurs articles à venir prochainement sur les Langlois qui ne couvriront cependant qu’une petite partie du contenu du livre. Les quelques articles des prochaines semaines couvriront notre petite histoire par les deux bouts, à trois siècles de distance. Quelques histoires au début de la colonie vers 1650 et d’autres plus récentes au début du 20e siècle.

Voici donc les sujets variés en préparation.

Les premiers Langlois arrivés en Nouvelle-France

Les Langlois ne descendent pas tous du même ancêtre d’origine. Pour ceux et celles qui seraient surpris d’apprendre ce fait de base, les Langlois ne sont pas tous parents finalement. La suite va probablement vous surprendre encore davantage. On dit même qu’il existe neuf familles souches dont nous parlerons dans les prochains mois sur ce site. Pour le suspense, disons déjà qu’il y a même une histoire de sorcellerie dans une de ces familles. Mais encore plus surprenant peut-être, il y avait même déjà des Langlois au tout début de la colonie avant même l’arrivée de la première famille souche, celle de Noël Langlois.

La population de la Nouvelle-France en 1681

Se peut-il qu’au début de la colonie tout le monde se connaissait ? Probablement pas surtout à cause des contraintes de transport. Le fleuve Saint-Laurent était la seule autoroute du coin. Par contre, il y a aujourd’hui probablement plus d’habitants à Magog dans les Cantons de l’Est que de colons français dans toute la Nouvelle-France au début de la colonie en 1681. J’ai retracé toutes les données du recensement de la Nouvelle-France de 1681, y compris celles concernant nos propres ancêtres. Que nous racontent ces données ? C’est un peu comme avoir accès à l’annuaire téléphonique de la Nouvelle-France. Tous les habitants en 1681 y sont inventoriés.

Album de photos: Sherbrooke vers 1900

Contrairement aux débuts de la Nouvelle-France qui se situent dans les environs de 1600 avec l’arrivée de Samuel de Champlain qui plante sa croix à Québec, les débuts des Cantons de l’Est sont beaucoup plus récents. Dans les années 1800 avec beaucoup d’anglophones provenant des États-Unis, loyalistes du roi d’Angleterre, qui avaient fui leur pays suite à la guerre d’indépendance américaine. L’un des secteurs qu’ils ont peuplé en grand nombre est celui qui deviendra les Cantons de l’Est, les Eastern Townships. Sherbrooke est donc né parmi ces développements de la fin du 19 siècle.

J’ai retrouvé plusieurs photos aux archives nationales qui nous montrent la petite ville de Sherbrooke autour des années 1900. On s’en doute bien, rien à voir avec celle qu’elle est devenue aujourd’hui. Ce sera donc l’objet du deuxième album de photos sur le site après celui sur la famille d’Adolphe Paul et de Marie-Anne Janelle et de leurs enfants, vue par leurs 10 pierres tombales que j’ai présenté en clin d’oeil il y a quelques semaines.

Les données du recensement canadien de 1931 bientôt en ligne

Le 2 juin prochain est un jour à noter pour les adeptes de généalogie et d’histoire puisque les données du recensement fédéral de 1931 – donc, entre les deux guerres mondiales – seront finalement rendues publiques. 1931 ?, direz-vous, ça fait presqu’un siècle ! Tout le monde voudrait bien les avoir plus tôt mais puisque ce sont des données personnelles, sujettes à la protection de la vie privée, la loi exige d’attendre précisément 92 ans avant de rendre publique cette avalanche de données, utiles pour l’histoire et la généalogie. Ajoutez donc 92 ans au recensement de 1931 et nous y voilà finalement… en 2023.

Nous irons dans les coulisses de la planification du lancement de ces données, qui comme celles liées au recensement de 1681 dont je parlais plus haut pour un autre article à venir en mai, révéleront des pans de notre histoire canadienne. Une fois ces données publiées, j’en éplucherai les grandes lignes, ce que les médias en retiendront et surtout, le statut de nos ancêtres il y a environ un siècle.

Rappelons que ce recensement avait établi la population du Canada à 10,376,786 individus en date du 1er juin 1931, une augmentation importante de 18% sur le décompte de 1921 (8.8 millions), seulement 10 ans auparavant. Ce chiffre se compare à près de 37 millions d’individus en 2021. Une augmentation de plus de 400% en un siècle !

Les familles souches chez les Langlois – celle de Noël Langlois

Environ 80% de tous les Langlois d’Amérique descendent de Noël Langlois. Par contre, ce n’est pas notre cas puisque notre famille descend de Nicolas Langlois. Noël Langlois est arrivé en Nouvelle-France environ 30 ans avant Nicolas Langlois. Noël Langlois a pris la direction de Beauport. Nicolas Langlois a pris la direction de Neuville. L’histoire ne dit pas s’ils se sont déjà rencontrés. Un profil de cet ancêtre Noël Langlois qui n’est pas vraiment le nôtre.

Élisabeth Cretel – Sa traversée de l’Atlantique

Saviez-vous qu’il existe un site pour suivre la traversée de tous les Français qui sont venus en Nouvelle-France pour y commencer leur nouvelle vie ? On peut donc vous raconter comment notre Élisabeth Cretel, future épouse de Nicolas Langlois, est arrivée ici… en 1671. Durant les prochains mois, je ferai la même chose pour raconter la traversée de nos ancêtres chez les Boulanger, les Paul et les Blais.

Les enfants oubliés de Georges et Joséphine

Encore une fois, nos ancêtres Langlois mais deux siècles plus tard. Retour vers le futur pour la famille Langlois en présentant mes arrière-grands-parents Georges Langlois et Joséphine Sauvageau qui ont vécu à la fin des années 1800 et durant la moitié des années 1900. Au début de mes recherches, on me disait du côté de cette famille que mes arrière-grands-parents avaient eu quinze (15) enfants… mais personne ne pouvait en mentionner plus de neuf (9). Mes recherches – que je raconte dans le livre – m’ont transformé un peu en Arsène Lupin à la recherche de ces six enfants manquants. Je les ai finalement tous trouvé au terme de mes recherches avec les preuves nécessaires. Six enfants oubliés dont personne de nos jours n’a déjà entendu parler.

Ce sera donc une nouvelle série sur le site, pour la saison estivale. Cette série de sept articles chez notre famille Langlois part à la recherche des six enfants oubliés de cette famille, qui ont fait partie de la 8e génération. Cette série racontera aussi comment mes recherches ont conduit à leur  »découverte ».

Ces sociétés qui protègent notre passé

Quand j’ai commencé mes recherches pour ce livre, j’ai appris rapidement à connaître un monde de Sociétés dont on entend rarement parler et qui dépendent souvent de bénévoles pour les faire fonctionner. Il s’agit du réseau des Sociétés de généalogie et celui des Sociétés d’histoire. Avec mes recherches qui me mènent d’une région à l’autre au fil du parcours de nos ancêtres, je suis devenu membre de plusieurs de ces Sociétés et elles sont importantes pour creuser plus facilement notre passé.

Les enfants oubliés de Georges et Joséphine – Joséphine Langlois

Deuxième article donc dans cette série de sept dont je parlais plus haut. Celle des six enfants oubliés. Celui-ci parlera de Joséphine – du prénom de sa mère Joséphine Sauvageau. Même si les plus âgés dans la famille se rappellent de Cécile qui aurait été l’aînée de cette fratrie de quinze enfants, c’est Joséphine qui était en fait l’aînée. Comme le dit le nom de cette série concernant ces enfants oubliés de Georges et de Joséphine, elle n’a pas pu prendre sa place d’aînée parce que l’histoire orale de la famille l’avait tout simplement oubliée. Née le 4 juin 1896 à Saint-Casimir, elle est morte à La Patrie à l’âge de 18 ans, le 2 mars 1915, des suites de la méningite. Elle venait de commencer une carrière d’institutrice. Enterrée au cimetière de La Patrie, nos recherches préliminaires semblent indiquer que même les autorités du cimetière l’ont oubliée.

Nous découvrirons les cinq autres enfants oubliés de Georges et Joséphine au cours des mois de juillet et d’août alors que seront publiés les cinq derniers articles de cette série.

Élisabeth Cretel – Sa vie à Neuville

Deuxième article sur Élisabeth Cretel, une de nos trois Filles du Roy à avoir créé nos familles. Une fois s’être rendue à bon port – c’est le cas de le dire dans le port de Québec – Élisabeth prend rapidement la route de Neuville, tout près de Québec, où vous vous en doutez déjà, elle rencontrera notre premier ancêtre Nicolas Langlois. Ils se marièrent (très) rapidement pour avoir de (très) nombreux enfants.



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À PROPOS DE CE SITE

Ce site est géré par Guy Boulanger. Il se veut un complément d’un livre à publier éventuellement qui racontera l’histoire de ma famille, à savoir la lignée familiale des Boulanger, celle des Langlois, celle des Paul et finalement celle des Blais.

Ce site ne parle généralement que d’ancêtres qui sont décédés depuis des générations. Les articles sont élaborés à partir d’informations qui relèvent du domaine public.

À venir très bientôt sur le site

  • Notre Élisabeth Cretel – Sa traversée de l’Atlantique
  • Vivement un mariage!
  • Elles se marièrent et eurent beaucoup d’enfants
  • Les enfants oubliés de Georges et Joséphine
  • Les enfants oubliés de Georges et Joséphine – Joséphine Langlois
  • Élisabeth Cretel – Sa vie à Neuville
  • Album de photos – Qui se rappelle de l’École Hébert?
  • Les enfants oubliés de Georges et Joséphine – Gédéon Langlois
  • Notre premier ancêtre Claude Lefebvre Boulanger

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